Résumé du Château ambulant (5)
Sophie
et Hihn se réveillent au fond du ravin, des morceaux du château
éparpillés tout autour d'eux. Sophie sombre dans un
profond désespoir, persuadée d'avoir tué Calcifer
et donc Hauru. Mais Hihn lui indique la porte du château posés
contre une des parois du ravin. La bague, remise par Hauru lors de leur
fuite du Palais Royal, s'active et indique la porte. Sophie l'entrebâille
et découvre un passage. En l'empruntant, elle ne tarde pas
à comprendre qu'elle a ouvert une brèche temporelle
vers le passé.
Avec
le chien Hihn, la voilà revenue dans le jardin secret de Hauru,
la nuit où la malédiction s'est abattue sur le sorcier
encore enfant et Calcifer. En spectatrice, elle observe comment le jeune
garçon et le petit démon, tombé du ciel, ont lié
leur existence. Le premier en offrant son cœur au démon et
le second en restant prisonnier de celui-ci. Alors que Sophie et le chien
Hihn tentent de s'opposer à cette union, le sol se dérobe
sous leurs pieds, il est temps pour eux de revenir vers le présent.
Sophie n'a que le temps de crier à Hauru et à Calcifer
: "Je suis Sophie. Attendez-moi dans le futur!", avant de se
retrouver à nouveau dans le ravin, de l'autre côté
de la porte.
Sophie
a maintenant toutes les clefs de l'histoire en main pour révéler
la malédiction qui pèse sur Hauru et Calcifer. Le sorcier,
sous sa forme de rapace, l'attend à son retour de son voyage
vers le passé. A bout de force, il ne peut plus se transformer.
Mais c'est également une Sophie plus sûre d'elle
qui revient de ce voyage. Elle a retrouvé son aspect de jeune fille,
seuls ses cheveux ont gardé leurs reflets gris. Elle embrasse alors
sans aucune crainte le visage de Hauru, dernière trace de son humanité.
Hauru la transporte alors vers les restes du château ambulant qui
continue sa course, avec à son bord les autres personnages.
La sorcière
des Landes remet Calcifer à Sophie. Celle-ci le place avec précaution
sur Hauru au niveau de la poitrine. Tous les deux fusionnent. Le charme
est rompu. Calcifer reprend vie et dans un éclair, s'envole
dans les cieux en remerciant Sophie de l'avoir libéré.
Hauru reprend peu à peu conscience, la malédiction qui pesait
sur lui est également levée. Mais une ultime mésaventure
arrive à nos héros. Comment arrêter le château,
privé de son pilote Calcifer ? C'est une fois encore le brave
Navet qui sauve la mise à Sophie en stoppant la course folle de
la structure avant l'accident.
Et comme
dans les meilleurs contes de fées, un « happy end »
vient résoudre tous les problèmes laissés en suspend
et réconcilier tous les protagonistes: pour lui montrer sa gratitude,
Sophie embrasse Navet qui ne tarde pas à reprendre, lui aussi,
forme humaine ! C'est le Prince du Royaume voisin qui a subi une
malédiction. C'est sa disparition qui fut l'élément
déclencheur de cette guerre absurde, qui n'est en fait que lutte
de pouvoir entre sorciers. Hihn, reprend alors contact avec Suliman afin
de montrer cet heureux dénouement. La sorcière Royale ne
peut que se résoudre à laisser tout ce petit monde en paix.
Calcifer revient alors et décide rester auprès de sa «famille»,
tandis que le Prince s'éloigne vers sa contrée.
Le château rebâti, le bâtiment ne sera plus ambulant
mais volant ! Et c'est dans les airs que tous les personnages de
cette étrange petite communauté s'éloignent
et reprennent la route.
Thème du générique de fin :
Le sourire qui tremble au fond des larmes
C'est la promesse du monde
Présente depuis la nuit des temps
Même seule maintenant,
Je me souviens de notre hier à deux,
Aujourd'hui brille encore des mille feux
Du jour où nous nous sommes rencontrés
Dans mes souvenirs, tu n'as nulle part ta place
Mais, devenu zéphir, tu caresses mes joues de ton souffle
Même après notre séparation,
A l'heure où le soleil disparaissait dans les arbres
La promesse du monde n'est pas du tout rompue
Même seule maintenant,
Mes lendemains sont infinis
Car, tu me l'as appris, la douceur se cache au sein de la nuit
Dans mes souvenirs, tu n'as nulle part ta place
Mais, dans le murmure des ruisseaux, le bleu du ciel,
Le parfum des fleurs, tu vivras éternellement.

© Buta Connection |