| Films | Meitantei Houmuzu |
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Les épisodes de Miyazaki (2)La disparition des pièces d'or ![]() Holmes et Watson se rendent dans la Vallée de Gilmore, appelée ainsi parce que le richissime Gilmore a fondé une industrie, grâce à laquelle il a fait fortune. Nos deux héros ont rendez-vous avec l’industriel pour une mystérieuse affaire. Alors qu’ils traversent la ville se situant en bas du château, ils se retrouvent embourbés. Les habitants les aident à sortir la voiture de la boue, mais quand ils apprennent qu’Holmes a à faire avec Gilmore, ils se détournent avec mépris du détective. Holmes, en remontant le chemin menant au château remarque un baraquement et semble reconnaître ses habitants : Todd et Smiley ! Mais ceux-ci se font passer pour des ouvriers en train de creuser un puits. Holmes continue sa route et lui et Watson se font recevoir dans l’immense et luxueux château. Gilmore les attend dans une immense verrière abritant une tirelire géante dorée à son effigie. Il leur explique la raison de leur venue : il lui manque 20 pièces d’or sur 346 789 ! Or seul son fidèle toucan peut déposer l’or et le volatile empêche tout intrus de s’approcher du butin, à l’exception de Gilmore et de son fils Mickaël. Ce dernier se trouve en ville et Holmes descend le retrouver afin de l’interroger. Très vite, ils se rendent compte que le jeune homme est à l’opposé de son père : altruiste, généreux et sympathique ! Son seul but est d’aider et de soulager les ouvriers que Gilmore méprise. Holmes découvre très vite que l’école de la ville a reçu 20 pièces d’or d’un généreux donateur anonyme... Mais pour Holmes le problème est ailleurs et il semble plutôt préoccupé par le fameux puits creusé non loin du château Gilmore. Le détective n’a pas tort, puisque Moriarty creuse en réalité un tunnel le conduisant tout droit à la tirelire géante... La nuit vient et Holmes surprend une conversation entre Mickael et sa gouvernante. Le doute n’est plus possible : Mickael est bien le voleur et il compte bien subtiliser le soir-même de nouvelles pièces d’or afin d’aider les plus pauvres. Gilmore, incapable de dormir, surprend la gouvernante faisant le guet devant la salle du butin. Mais lorsqu’il allume la lumière pour confondre le voleur, il découvre avec effarement Sherlock Holmes. Celui-ci lui explique comment ses pièces ont été dérobées grâce à une canne à pêche, un chewing-gum et un toucan corruptible. Le détective donne alors le nom du coupable : Moriarty ! La gouvernante découvre au même moment le jeune Mickael ligoté et bâillonné par Holmes afin de le disculper. Au même moment, la tête de Smiley, puis celle de Moriarty surgissent du plancher, se trouvant nez-à-nez avec Gilmore et Holmes. Moriarty déclenche alors un mécanisme permettant de voler la tirelire géante. Affolé, Gilmore s’accroche à elle et se retrouve emberlificoté dans les liens qui permettent de tracter sa tirelire. Holmes et Mickael se lancent à leur poursuite et le jeune garçon parvient à libérer son père en sautant sur la tirelire et en rongeant les cordes. Moriarty, trop occupé à maintenir la statue sur le véhicule, ne voit pas un immense rocher se dressant sur son passage et sa folle équipée est brusquement interrompue. Mickael et son père réussissent à atterrir dans la voiture d’Holmes tandis que la tirelire se fracasse et que son contenu se déverse dans un lac environnant. Gilmore étreint avec chaleur son fils, mais très vite, son naturel revient au galop et l’avare se précipite sur Moriarty qui tente de récupérer quelques pièces. La mission de Holmes peut prendre fin... L'enlèvement de Madame Hudson ![]() Moriarty n’a plus qu’une seule obsession : faire payer à Holmes toutes ses humiliations. Il se rend compte que le point faible de son ennemi juré n’est rien d’autre que sa charmante gouvernante, Madame Hudson. Attirant Holmes et Watson hors de leur domicile grâce à une fausse alerte, Moriarty et ses complices Todd et Smiley enlèvent Madame Hudson à son domicile et l’amènent dans leur repère. La jeune veuve, contre toute attente, décide de remettre en ordre l’immonde capharnaüm régnant chez les malfrats. Très vite, les trois bandits, et plus particulièrement le professeur, tombent sous son charme. Moriarty est donc plus que jamais décidé de mettre en œuvre son piège contre Holmes. Il lui donne comme mission de voler la Joconde afin de l’échanger ensuite contre Madame Hudson. Parallèlement, il prévient Scotland Yard du futur larcin du détective, le but de cette machination étant de compromettre à tout jamais la réputation de Holmes et de l’envoyer en prison. Mais ce dernier n’est pas dupe... Lestrade et Moriarty assistent, impuissants et médusés, au vol de la Joconde, malgré des mesures de sécurité extraordinaires. Puis, Holmes se rend avec le tableau sur les lieux de l’échange et Moriarty se réjouit déjà de voir la police mettre la main sur le détective. Mais il se rend compte très vite que Scotland Yard et Holmes sont de mèche et que le tableau volé n’est qu’une pâle copie ! S’en suit une terrible course poursuite, qui oblige Moriarty à abandonner son otage... L'aéropostale ![]() Alors que tout annonçait une belle journée ensoleillée, un avion de l’aéropostale se met à survoler dangereusement la maison de Holmes, avant de s’écraser non loin. Holmes et Watson se précipitent vers le lieu du crash, mais sont devancés par une Mme Hudson complètement transfigurée, courant sur les murets et attaquant l’avion à grands coups de hache afin de libérer le malheureux aviateur. Une fois l’exploit accompli, la jeune veuve s’évanouit sous les yeux médusés des trois autres personnages. Holmes est cependant fort intrigué par le fait que l’aviateur ait appellé la jeune femme par son prénom, Marie. Ce dernier explique que Madame Hudson était auparavant une passionnée de l’aviation et qu’elle s’était ensuite mariée avec l’un de ses amis. Mais un mois seulement après leur union, celui-ci trouva la mort dans un crash. Depuis, plus aucune de ses anciennes connaissances n’avait revu la jeune femme. L’aviateur explique ensuite que le service de l’aéropostale est gravement compromis par une succession d’accidents, et que le lendemain aura lieu le vol de la dernière chance. Intrigué par cet enchaînement de catastrophes, Holmes examine la carcasse de l’avion et découvre qu’il a été saboté. Accompagné de Madame Hudson et du docteur Watson, il se rend à l’aérodrome d’où doit partir le dernier avion de l’aéropostale. Madame Hudson est accueillie comme une véritable reine par l’ensemble des aviateurs et des mécaniciens. Holmes et Watson décident alors de veiller toute la nuit auprès de l’avion afin d’éviter tout sabotage. Mais Moriarty, qui se cache bien évidemment derrière ces méfaits, leur tend un piège, les assomme et les ligote afin qu’ils n’entravent pas le bon déroulement de son plan. Le lendemain matin, l’avion décolle donc, malgré l’inquiétude de Madame Hudson concernant l’absence de Holmes et Watson. Ceux-ci parviennent cependant à se détacher et le détective réussit l’exploit de grimper à bord de l’avion alors qu’il quitte le sol. Madame Hudson décide de voler à son secours avec Watson en empruntant la voiture d’un des aviateurs, tandis que Moriarty et ses complices montent à bord de leur machine volante. Pendant ce temps, Holmes doit faire face au sabotage de l’avion, qui part en morceaux. Moriarty, les ayant rattrapés, tente d’accélérer la manœuvre en essayant de déchiqueter les ailes. De plus, il a caché à bord de l’avion de la nitroglycérine pour le faire exploser. Heureusement, Madame Hudson arrive à temps. Avec une précision redoutable et à l’aide d’un simple revolver, elle libère l’avion des griffes de Moriarty, et provoque le détachement de la nitroglycérine, qui se loge dans la machine volante du professeur et la fait exploser. Holmes et l’aviateur réussissent à se jeter dans la voiture de Hudson tandis que l’avion de l’aéropostale s’éloigne lentement au-dessus des flots. Les autres aviateurs les rejoignent et acclament la jeune femme. Quelques jours plus tard, tout semble redevenu comme avant chez Holmes, tandis que la ligne de l’aéropostale peut enfin être inaugurée.
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