Résumé de Mon voisin Totoro (4)
Partie 3 : Juillet
Les graines
n'ont toujours pas poussé. Mei confit ses inquiétudes
à son père qui termine d'installer la moustiquaire
pour ces premières soirées d'été. Dans
la nuit, Satsuki est réveillée par un bruit étrange.
La nuit est éclairée par la pleine lune et au dehors, elle
aperçoit Totoro et ses compagnons de taille plus modeste en train
de danser dans le jardin, tout autour des graines. Les fillettes se joignent
à leur danse rituelle. Totoro se concentre et rassemble toutes
ses forces pour tirer les pousses hors du sol. Soudain le charme opère
: une graine se met à germer, puis une autre, puis encore une autre...
Les fillettes se joignent à son effort et les jeunes pousses se
mettent alors à grandir. Des tiges de plus en plus grandes sortent
du sol à une vitesse phénoménale. Elles se rassemblent
pour bientôt former un arbrisseau qui à son tour continue
de croître pour finir par former un arbre gigantesque qui dépasse
le toit de la maison ! 
A son pied, Satsuki et Mei ne peuvent contenir leur enthousiasme et hurlent
de joie. La magie de cette nuit continue, Totoro sort une toupie qui entre
en lévitation. Il monte dessus et le moyen et le petit Totoro sautent
sur sa poitrine. Sans hésiter, Mei en fait de même. A son
invitation, Satsuki rejoint Totoro. La toupie s'élève
alors dans le ciel, portée par le vent. Totoro offre aux deux fillettes
un vol nocturne à travers la campagne, frôlant la cime des
arbres et traversant les champs pour finir par repartir vers le ciel,
vers la plus haute branche de l'arbre sorti de terre.
A l'intérieur de la maison, Monsieur Kusakabé, en
plein travail, croit entendre la mélodie du vent. Comment pourrait
il se douter que se sont ses deux filles qui jouent de l'ocarina en compagnie
de leurs nouveaux amis? Au matin, Mei et Satsuki sautent de joie. Dans
le jardin, l'arbre géant a disparu mais ô surprise, les graines
ont germé. Les pousses ne font que quelques centimètres
mais les filles sautent de joie, sous le regard attendri de leur père.
Partie 4 : août
Quelques
temps plus tard, on retrouve Mei et Satsuki qui aident Grand-Mère
à cueillir les légumes dans le champ de la famille de Kanta.
Les fillettes sont heureuses car il est prévu que leur mère
revienne à la maison samedi. Mei prévoit déjà
de lui offrir l'épi de maïs qu'elle vient de cueillir
dans le champ. C'est alors que Kanta surgit avec un télégramme
de l'hôpital, demandant de rappeler rapidement. Paniquée,
Satsuki demande conseil à Grand-Mère : son père est
à l'université et ne rentrera pas avant le soir !
En voyant sa grande sœur si perturbée, Mei ne se sent pas
tranquille. Satsuki et Kanta s'élancent vers la maison de
celui-ci pour téléphoner. Son épi fermement serré
dans ses bras, Mei essaye de les suivre malgré la demande de sa
soeur de rester avec Grand-Mère. Arrivée chez Kanta, Satsuki
téléphone à l'université et fait part
de la nouvelle à son père. Celui-ci la rassure et lui promet
de la rappeler dès qu'il aura contacté l'hôpital.
Satsuki s'agenouille et attend sans rien dire. Pendant ce temps,
Mei, qui a perdu la trace de sa grande sœur, erre sur le chemin.
Une chèvre veut lui dérober son épi qu'elle
protège avec fougue.
Quand Mei retrouve finalement Satsuki et Kanta qui sortent de la maison,
elle apprend que sa mère doit encore rester à l'hôpital
et ne pourra pas rentrer en fin de semaine, comme prévu. Mei refuse
de comprendre que sa mère ne puisse pas encore rentrer. Satsuki
tente de lui faire entendre raison, en vain. Mei s'obstine à
ne rien entendre. Satsuki
en a gros sur le cœur également et finalement se fâche
avec sa soeur. Elle laisse Mei et part. Mei explose en sanglot et part
à la suite de sa sœur, laissant Kanta qui ne sait plus quoi
faire. En froid, les deux sœurs s'endorment dans deux pièces
différentes de la maison. Grand-Mère cherche à les
réconcilier et à les rassurer. Satsuki lui fait part de
ses craintes sur la maladie de sa mère et imagine le pire. Elle
éclate en sanglots. Mais Mei surprend la discussion et, choquée
par l'attitude de sa sœur, elle décide de prendre les
choses en mains. Son épi fermement serré contre son cœur,
elle se met à courir en fixant l'horizon. Elle court vers
l'hôpital apporter à sa mère l'épi de
maïs qui la guérira.
Lorsque Grand-Mère et Satsuki réalisent que Mei n'est plus
là, elles commencent d'abord à la chercher dans le
jardin avant que Satsuki ne soupçonne qu'elle soit partie voir
sa mère, suite à leur dispute. Comme l'hôpital est
à trois heures de marche, Satsuki part en courant, espérant
rattraper Mei en chemin. Pendant ce temps, Grand-Mère envoie Kanta
prévenir son père et organise les recherches. Satsuki court
à toutes jambes à travers la campagne mais ne trouve aucune
trace de sa petite soeur. La nuit commence à tomber et Satuki a
le cœur serré. Sa sœur a-t-elle pris le même chemin
qu'elle ? Sans savoir si elle a tort ou raison, elle continue sa
course vers l'hôpital. A bout de souffle, elle parvient à
un embranchement et arrête un véhicule qui approche. Sans
reprendre sa respiration, Satsuki explique la situation au conducteur.
Il lui affirme n'avoir croisé aucune petite fille en chemin.
Personne ne peut l'aider.
C'est
alors que Kanta arrive sur une bicyclette bien trop grande pour lui. Il
lui apprend qu'une sandale d'enfant a été retrouvée,
flottant sur l'étang. Kanta se propose de suivre le chemin
de l'hôpital à sa place tandis que Satsuki, bouleversée,
s'élance pour savoir si la chaussure est celle de sa petite
soeur. Satsuki court à en perdre haleine. Elle s'arrête
un instant pour reprendre son souffle et contemple ses pieds et ses sandales
abîmés. Elle prend ses chaussures à la main et décide
de poursuivre à pieds nus. Pendant ce temps, la petite sandale
orpheline dans la main, Grand-Mère supplie les dieux que ce ne
soit pas celle de Mei. Tout autour d'elle, les villageois fouillent
l'eau de l'étang. Satsuki arrive à bout de forces.
Grand-Mère lui montre la sandale. A leur grand soulagement, ce
n'est pas celle de Mei. Alors que les adultes se pressent d'organiser
la suite des recherches, Satsuki a une idée. Elle se précipite
vers chez elle sans rien dire à personne.

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