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Ghibli dans la BD occidentale : F

FAHAR

Crayonnés de Totoro et Dido réalisés pour cette section par Fahar

FERRÉ Benjamin

Dédicace exclusive pour Buta Connection ! Merci Benjamin
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Si ma mémoire ne me fait pas défaut, le premier film de Miyazaki que j'ai du voir est Mon voisin Totoro. Peut-être même au cinéma. Paradoxalement, cette première vision ne m'a pas laissé un souvenir impérissable. Pour tout dire, je n'avais pas aimé et surtout pas compris le film. C'était l'époque d'Akira et ma vision d'adolescent n'avait pas saisi toute la poésie et la féerie qui émanait de ce film. Ce n'est que plus tard, en le revoyant en Div-x que j'ai été subjugué par l'univers et la magie qui s'en dégageait. L'évocation du Japon rural, les êtres extraordinaires que sont les Totoro, la musique de Joe Hisaishi... J'ai ensuite vu Porco Rosso (avec un doublage de Jean Réno et Jean-Luc Reichman très réussi) et pris une deuxième claque. Ce film est beaucoup plus occidental dans sa narration, contrairement à Mon voisin Totoro notamment, et c'est ce film qui m'a définitivement convaincu du génie de Miyazaki et surtout donné envie de connaître son oeuvre. J'ai du voir ensuite Princesse Mononoke, qui ne m'a pas particulièrement séduit, et puis Nausicäa de la Vallée du vent. Là, une fois de plus, j'ai été fasciné ; une fable écologique mêlée de science-fiction, un univers immensément riche, une atmosphère grandiose... Et puis Le voyage de Chihiro et Le château ambulant qui pour moi sont très proches quant à leur sujet et leur syntaxe narrative, même si je dois le reconnaître, je ne comprends pas tout, c'est une explosion d'idées, de thèmes et je ne crois pas avoir tous les référents de la mythologie japonaise pour tout saisir. Entre les deux, Kiki qui est peut-être celui qui m'a le moins touché, j'ai d'ailleurs acheté le DVD mais je ne l'ai toujours pas revu. J'ai oublié Laputa que j'adore aussi, de par ses engins volants fabuleux, la poursuite du train, le passage dans les mines et j'ai été touché par les héros, leur parcours initiatique (thème que l'on retrouve souvent chez Miyazaki) et pour une fois, c'est presque un garçon le héros.
Ce que j'apprécie notamment chez Miyazaki, c'est qu'il a cette faculté de créer des petits coins de paradis à l'intérieur même de ses univers féeriques. L'îlot où on rencontre Gina avec l'hôtel Adriano, la tanière de Totoro, le repaire de Porco où il cache son hydravion... Ce sont les cabanes de notre enfance, ou nos endroits secrets... En mieux ! Je suis jaloux de Meï ! J'aimerai être à sa place et dormir sur le gros ventre tout doux et poilu de Totoro ! Voilà pourquoi je mets des Totoro partout, il y en a souvent dans les cases de Stef' et mon bureau et ma chambre sont tapissés de posters à l'effigie de cette extraordinaire bestiole, les étagères garnies de figurines et le fond d'écran de l'ordinateur sur lequel je dessine est... un Totoro !

Stef' par Ferré. Albin Michel. Poster Totoro en arrière-plan à gauche.

FREZZATO

Ses influences sont diverses : Moebius, Bilal, Liberatore, etc... jusqu'aux auteurs japonais tels que Miyazaki ou Otomo. Son style est très emprunt à la science-fiction et à l'heroic-fantasy. Au départ du projet Maser, le style était très "manga"

Propos recueillis sur http://maser.free.fr

San vue par Frezzato.

FILIPPI Denis-Pierre, CAMBONI Sylvio

Noiraudes colorées appelées des Orotots dans Gargouilles #2,
La Clé du temps par Filippi et Camboni. Les Humanoïdes Associés.

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