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Sherlock Holmes : Résumés des épisodes

Nous ne résumons ici que les six épisodes réalisés par Miyazaki.

La petite cliente

 

Scandale en Grande-Bretagne !! Le personnel de la Banque Nationale s’aperçoit avec horreur que le pays est inondé de fausses pièces. Si l’enquête de Scotland Yard et de l’inspecteur Lestrade piétine, pour Sherlock Holmes, aucun doute n’est possible. Un seul être est capable d’un tel crime : le professeur Moriarty !

Coïncidence étrange : le père de la petite Martha, technicien, a disparu depuis une semaine et a envoyé une lettre énigmatique à sa fille, lui demandant de retrouver leur chat, Madame Olly. La petite fille s’adresse au célèbre détective afin qu’il mène l’enquête. Holmes découvre que la fameuse lettre est en fait un message codé révélant que le père de Martha est séquestré près de la ville d’Eyford Holmes et le docteur Watson préviennent Lestrade et tous trois partent délivrer le père de Martha.

Pendant ce temps, Moriarty trépigne de rage. La machine à presser les fausses pièces est en panne depuis plusieurs jours. Le père de Martha, sous la contrainte, la répare. Moriarty compte bien le liquider dès ce service rendu. Mais le père de la petite fille se rebelle et tente de s’échapper…Heureusement, au moment critique où Moriarty semble toucher au but, Holmes, Watson, Lestrad et tous les policiers de la région débarquent, contraignant les malfrats à prendre la fuite et sauvant par la même occasion le père de Martha.

Le rubis bleu

 

Panique sur la ville ! Un immense ptérodactyle mécanique survole les rues bondées, semant la terreur et l’effroi. Profitant de la cohue, le professeur Moriarty se faufile dans une bijouterie et vole un rubis bleu appartenant à un monarque. Mais, comble de malchance, à peine sorti du magasin, il se le fait subtiliser par un jeune pickpocket qui n’est autre qu’une petite fille répondant au prénom de Polly…

Holmes est alors embauché par le bijoutier afin de retrouver la pierre précieuse. A quelques mètres de là, Moriarty et ses sbires retrouvent la petite voleuse. Sherlock Holmes et Watson assistent à la scène et décident d’aider la petite fille. Commence une folle course-poursuite, qui se termine par la destruction du véhicule de Moriarty.

Holmes et Watson découvrent alors le quotidien de Polly, orpheline vivant seule avec son ours en peluche dans une simple masure. Le détective, conscient du danger que représente le professeur, propose à la fillette d’emménager chez lui.

Holmes part très vite en quête du repaire de Moriarty et laisse la petite Polly sous la surveillance du débonnaire Watson. Ce dernier est réveillé au petit matin par une missive signée du détective, lui demandant de lui envoyer l’enfant au coin de la rue. Peu méfiant, Watson s’exécute, mais découvre trop tard qu’il s’agit là encore d’un piège du terrible Moriarty ! Watson et Holmes, revenu à cet instant précis, se jètent immédiatement à leurs trousses, sur terre et dans les airs ! Cette nouvelle course poursuite aboutit encore une fois à l’échec cuisant du professeur. Polly, sauvée de justesse par Holmes et Watson, les remercient en leur avouant la cachette du rubis bleu : son ours en peluche ! Le détective propose à la jeune fille d’aller remettre elle-même le bijou, afin qu’elle puisse touche la récompense et assurer ainsi son avenir.

Le trésor de la mer

 

Un fabuleux trésor a été trouvé par le commandant Retender au fond des eaux. Quelques temps plus tard, alors que tous les journaux britanniques annoncent la nouvelle, une autre affaire occupe Sherlock Holmes. En effet, un sous-marin de la flotte britannique a été volé ! Fait du hasard, l’amiral se trouve être le frère jumeau du commandant Retender. Les voleurs sont immédiatement identifiés : il s’agit bien sûr du professeur Moriarty et de ses acolytes. Holmes devine immédiatement leur cachette, dans un chenal de la Tamise. Lestrade et ses hommes, sans compter un immense bateau de l’armée, assaillent l’endroit, sans résultat, Moriarty réussissant à couler le croiseur et à s’échapper avec le sous-marin.

Holmes et Watson arrivent néanmoins à le pister grâce à un dirigeable. Ils rattrapent les bandits non loin du bateau de Retender, où repose le trésor. Ils décident de devancer le machiavélique Moriarty afin de prévenir l’équipage. Animé d’une folie paranoïaque, le commandant Retender tire sur la machine volante de Holmes et provoque son crash. Holmes et Watson n’arrivent pas à raisonner le commandant et se retrouvent rapidement prisonniers. Quelques instants plus tard, Moriarty, à bord de son sous-marin, tire une roquette sur le bateau, séparant la poupe du reste du navire. Or, c’est là que se trouvent le trésor, mais aussi Sherlock Holmes et Watson.

L’arrière du bateau s’enfonce progressivement dans l’eau. Le détective et le docteur tentent de s’échapper, mais se retrouvent nez-à-nez avec le sous-marin de Moriarty. Ils sont donc contraints de trouver refuge dans la salle du trésor, où les attend le commandant Retender, plus paranoïaque et plus fou que jamais. Alors que ce dernier se met à attaquer Holmes, le sous-marin de Moriarty s’encastre dans la poupe et se met à récolter les sacs d’or.

Très rapidement, Moriarty est contraint de remonter à la surface, laissant derrière lui Holmes, Watson et le commandant Retender. Alors qu’ils célèbrent déjà la mort du détective, les trois malfrats se rendent compte que ce dernier a réussi à remonter à la surface grâce à un missile laissé dans la poupe par le sous-marin. L’engin provoque la destruction du submersible et l’éparpillement du trésor. Heureusement, tout le monde demeure sain et sauf, bien que dans une situation précaire. Sur ces entre faits, l’amiral Retender arrive à bord d’un bateau, accompagné de Lestrade. Mais les vieilles rancoeurs entre les deux frères reviennent et une bagarre éclate entre les deux, sous les yeux médusés d’Holmes et de Watson, tandis que Moriarty et ses sbires profitent de l’occasion pour s’échapper encore une fois...

La disparition des pièces d'or

 

Holmes et Watson se rendent dans la Vallée de Gilmore, appelée ainsi parce que le richissime Gilmore a fondé une industrie, grâce à laquelle il a fait fortune. Nos deux héros ont rendez-vous avec l’industriel pour une mystérieuse affaire. Alors qu’ils traversent la ville se situant en bas du château, ils se retrouvent embourbés. Les habitants les aident à sortir la voiture de la boue, mais quand ils apprennent qu’Holmes a à faire avec Gilmore, ils se détournent avec mépris du détective. Holmes, en remontant le chemin menant au château remarque un baraquement et semble reconnaître ses habitants : Todd et Smiley ! Mais ceux-ci se font passer pour des ouvriers en train de creuser un puits.

Holmes continue sa route et lui et Watson se font recevoir dans l’immense et luxueux château. Gilmore les attend dans une immense verrière abritant une tirelire géante dorée à son effigie. Il leur explique la raison de leur venue : il lui manque 20 pièces d’or sur 346 789 ! Or seul son fidèle toucan peut déposer l’or et le volatile empêche tout intrus de s’approcher du butin, à l’exception de Gilmore et de son fils Mickaël. Ce dernier se trouve en ville et Holmes descend le retrouver afin de l’interroger. Très vite, ils se rendent compte que le jeune homme est à l’opposé de son père : altruiste, généreux et sympathique ! Son seul but est d’aider et de soulager les ouvriers que Gilmore méprise. Holmes découvre très vite que l’école de la ville a reçu 20 pièces d’or d’un généreux donateur anonyme... Mais pour Holmes le problème est ailleurs et il semble plutôt préoccupé par le fameux puits creusé non loin du château Gilmore. Le détective n’a pas tort, puisque Moriarty creuse en réalité un tunnel le conduisant tout droit à la tirelire géante...

La nuit vient et Holmes surprend une conversation entre Mickael et sa gouvernante. Le doute n’est plus possible : Mickael est bien le voleur et il compte bien subtiliser le soir-même de nouvelles pièces d’or afin d’aider les plus pauvres. Gilmore, incapable de dormir, surprend la gouvernante faisant le guet devant la salle du butin. Mais lorsqu’il allume la lumière pour confondre le voleur, il découvre avec effarement Sherlock Holmes. Celui-ci lui explique comment ses pièces ont été dérobées grâce à une canne à pêche, un chewing-gum et un toucan corruptible. Le détective donne alors le nom du coupable : Moriarty ! La gouvernante découvre au même moment le jeune Mickael ligoté et bâillonné par Holmes afin de le disculper. Au même moment, la tête de Smiley, puis celle de Moriarty surgissent du plancher, se trouvant nez-à-nez avec Gilmore et Holmes. Moriarty déclenche alors un mécanisme permettant de voler la tirelire géante. Affolé, Gilmore s’accroche à elle et se retrouve emberlificoté dans les liens qui permettent de tracter sa tirelire.

Holmes et Mickael se lancent à leur poursuite et le jeune garçon parvient à libérer son père en sautant sur la tirelire et en rongeant les cordes. Moriarty, trop occupé à maintenir la statue sur le véhicule, ne voit pas un immense rocher se dressant sur son passage et sa folle équipée est brusquement interrompue. Mickael et son père réussissent à atterrir dans la voiture d’Holmes tandis que la tirelire se fracasse et que son contenu se déverse dans un lac environnant. Gilmore étreint avec chaleur son fils, mais très vite, son naturel revient au galop et l’avare se précipite sur Moriarty qui tente de récupérer quelques pièces. La mission de Holmes peut prendre fin...

L'enlèvement de Madame Hudson

 

Moriarty n’a plus qu’une seule obsession : faire payer à Holmes toutes ses humiliations. Il se rend compte que le point faible de son ennemi juré n’est rien d’autre que sa charmante gouvernante, Madame Hudson. Attirant Holmes et Watson hors de leur domicile grâce à une fausse alerte, Moriarty et ses complices Todd et Smiley enlèvent Madame Hudson à son domicile et l’amènent dans leur repère. La jeune veuve, contre toute attente, décide de remettre en ordre l’immonde capharnaüm régnant chez les malfrats. Très vite, les trois bandits, et plus particulièrement le professeur, tombent sous son charme.

Moriarty est donc plus que jamais décidé de mettre en œuvre son piège contre Holmes. Il lui donne comme mission de voler la Joconde afin de l’échanger ensuite contre Madame Hudson. Parallèlement, il prévient Scotland Yard du futur larcin du détective, le but de cette machination étant de compromettre à tout jamais la réputation de Holmes et de l’envoyer en prison. Mais ce dernier n’est pas dupe...

Lestrade et Moriarty assistent, impuissants et médusés, au vol de la Joconde, malgré des mesures de sécurité extraordinaires. Puis, Holmes se rend avec le tableau sur les lieux de l’échange et Moriarty se réjouit déjà de voir la police mettre la main sur le détective. Mais il se rend compte très vite que Scotland Yard et Holmes sont de mèche et que le tableau volé n’est qu’une pâle copie ! S’en suit une terrible course poursuite, qui oblige Moriarty à abandonner son otage...

L'aéropostale

 

Alors que tout annonçait une belle journée ensoleillée, un avion de l’aéropostale se met à survoler dangereusement la maison de Holmes, avant de s’écraser non loin. Holmes et Watson se précipitent vers le lieu du crash, mais sont devancés par une Mme Hudson complètement transfigurée, courant sur les murets et attaquant l’avion à grands coups de hache afin de libérer le malheureux aviateur. Une fois l’exploit accompli, la jeune veuve s’évanouit sous les yeux médusés des trois autres personnages.

Holmes est cependant fort intrigué par le fait que l’aviateur ait appellé la jeune femme par son prénom, Marie. Ce dernier explique que Madame Hudson était auparavant une passionnée de l’aviation et qu’elle s’était ensuite mariée avec l’un de ses amis. Mais un mois seulement après leur union, celui-ci trouva la mort dans un crash. Depuis, plus aucune de ses anciennes connaissances n’avait revu la jeune femme.

L’aviateur explique ensuite que le service de l’aéropostale est gravement compromis par une succession d’accidents, et que le lendemain aura lieu le vol de la dernière chance. Intrigué par cet enchaînement de catastrophes, Holmes examine la carcasse de l’avion et découvre qu’il a été saboté. Accompagné de Madame Hudson et du docteur Watson, il se rend à l’aérodrome d’où doit partir le dernier avion de l’aéropostale.

Madame Hudson est accueillie comme une véritable reine par l’ensemble des aviateurs et des mécaniciens. Holmes et Watson décident alors de veiller toute la nuit auprès de l’avion afin d’éviter tout sabotage. Mais Moriarty, qui se cache bien évidemment derrière ces méfaits, leur tend un piège, les assomme et les ligote afin qu’ils n’entravent pas le bon déroulement de son plan.

Le lendemain matin, l’avion décolle donc, malgré l’inquiétude de Madame Hudson concernant l’absence de Holmes et Watson. Ceux-ci parviennent cependant à se détacher et le détective réussit l’exploit de grimper à bord de l’avion alors qu’il quitte le sol. Madame Hudson décide de voler à son secours avec Watson en empruntant la voiture d’un des aviateurs, tandis que Moriarty et ses complices montent à bord de leur machine volante. Pendant ce temps, Holmes doit faire face au sabotage de l’avion, qui part en morceaux. Moriarty, les ayant rattrapés, tente d’accélérer la manœuvre en essayant de déchiqueter les ailes. De plus, il a caché à bord de l’avion de la nitroglycérine pour le faire exploser. Heureusement, Madame Hudson arrive à temps. Avec une précision redoutable et à l’aide d’un simple revolver, elle libère l’avion des griffes de Moriarty, et provoque le détachement de la nitroglycérine, qui se loge dans la machine volante du professeur et la fait exploser. Holmes et l’aviateur réussissent à se jeter dans la voiture de Hudson tandis que l’avion de l’aéropostale s’éloigne lentement au-dessus des flots. Les autres aviateurs les rejoignent et acclament la jeune femme.

Quelques jours plus tard, tout semble redevenu comme avant chez Holmes, tandis que la ligne de l’aéropostale peut enfin être inaugurée.


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